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PRESSE

 
“Sublunaire, craquant et déchirant...”

 Martine Dumont-Mergeay - La Libre Belgique

"Le swing, la rage, l’émotion, la sonorité : Soledad... Enfin un groupe de merveilleux Musiciens qui joue la musique d’Astor Piazzolla comme elle doit être jouée... avec Passion. Je suis certain que si Astor Piazzolla était encore parmi nous il dirait, comme il m’a dit souvent lors de collaborations : "Vous avez fait un bon travail !" Je tiens à féliciter Soledad pour la version de Tango pour Claude. Magnifique ! Un disque E-PA-TANT.
"Rhythm, fury, emotion, sonority : Soledad… At last a group of marvellous musicians who play the music of Astor Piazzolla as it should be played… with passion. Magnificent ! A stunning disc."

- Musicalement votre, Richard Galliano -

“Comme une douloureuse beauté proche des vocalises humaines, voilà comment chante l’ accordéon de Manu Comté, auteur d’ interprétations de grande virtuosité, pleines de vie et d’ intenses moments dramaturgiques.”
Liberta, culture...(Italie)
 
“L’ accordéoniste et bandonéoniste Manu Comté possède au plus haut degré le swing et la folie de ces musiques qui aiguisent les sens et emballent le coeur.”
François Lafon - Le Monde de la Musique (France)
 
“Il faut mentionner ce trop rare accordéoniste belge à sortir du moule musette pour défier la musique contemporaine (jazz, classique ou world) - lorsque celle-ci veut bien composer pour lui. Cela dit, il s’ en charge aussi lui-même. Il fonde en 1995 l’ ensemble Soledad, dont la renommée est aujourd’ hui internationale. Il participe à de nombreux concerts et festivals en tant que chambriste et soliste à travers le monde, dans des répertoires éclectiques allant du Tango Nuevo à la musique contemporaine en passant par le Jazz et la Chanson française. A l’ image de Richard Galliano, il est de ceux qui écrivent les belles pages de cet instrument populaire par excellence qu’est l’accordéon.”
 Journal “Le Soir”, Encyclopédie sur les Musiques (Belgique)
 
 
“Débuts parisiens remarqués du groupe Soledad, occasion de découvrir Manu Comté, un accordéoniste de très grand talent !
 Le Monde de la Musique - Flash-back ! (France)
 
"La technique peut être impeccable, cela ne suffit pas. Il faut autre chose. Mais quoi ? C’est difficile à dire et pourtant c’est indubitable : ce qui m’est donné à voir me donne la chair de poule ou non. Je suis ému ou non. Immédiatement, sans raisonnement. On est dans l’ordre de l’évidence. Eh bien, Manu Comté ou Richard Galliano sont deux accordéonistes qui "transmettent". C’est rarissime. Mais comment dire cette expérience, quels mots pour la traduire, sinon "présence". A condition de donner à ce terme sons sens le plus fort. Est présent, ce qui impose sa présence et réduit tout le reste du monde au rôle de simple environnement."
L’ autre bistrot des accordéons", Michel Rebinguet (France)

“Le rôle porteur de l’ ensemble est attribué a Manu Comté, véritable virtuose de l’ accordéon qu’ il maîtrise sans failles. Le jeune belge a reçu de nombreux prix en France, Italie, Allemagne, Belgique,...
Un nom à retenir !”

 M. Frost - CD Kritik (Allemagne)

 
"Son accordéon plonge dans des abîmes de désespoir curieusement délectables. Une stimulante mélancolie. Des sensations contradictoires qui évoquent l’oximore de Pétrarque : tristesse jouissive, plaisir des amours contrariées, fragments jubilatoires de douloureuses nostalgies. Il y a tout cela dans le jeu de Manu Comté."
 Le blog de Stéphane Dado (Belgique)
 
“Quelques candidates-phares, vraiment remarquables, sortent du lot, il faut citer en premier lieu, pour le premier cycle Emmanuel Comté (accordéoniste) qui n’ obtient pas moins que le Premier Prix avec La Plus Grande Distinction soit 100 % des points ; mention évidemment rare, à la mesure des qualités exceptionnelles de ce fin musicien qui développe une palette de nuances et de couleurs sonores presqu’ inimaginable sur cet instrument, tant dans la vibrante chaleur nostalgique du tango argentin que dans le répertoire contemporain plus austère pour accordéon et quatuor à cordes qui n’ ont pas plus de secret pour lui que le plus classique duo d’ accordéons...”
La province (Belgique)

 En écoutant le groupe Soledad, j’ai été frappée par leur rare intensité. Réunissant intelligence, savoir-faire et sex-appeal, ils m’ont transportée dans le monde mystérieux et tragique du tango."
"Listening to the group Soledad, I have been struck by their rare intensity. Combining intelligence, know-how and sex-appeal, they have transported me into the mysterious, tragic world of tango."

- Martha Argerich -
 
"Lorsque le groupe "Soledad" manifeste un vif intérêt pour collaborer avec vous...ça ne se refuse pas !
Ces explorateurs de la musique sont Belges mais ils sont partout, même si on ressent qu’Astor Piazzolla occupe probablement la place numéro 1 des écrins de leurs maîtres à penser...
Cela dit, ils devaient connaître ma passion pour la musique Brésilienne en me proposant de chanter "Por toda a minha vida".
Cette chanson, je l’avais entendue, écoutée sous toutes les coutures, à toutes les sauces, par les plus grands artistes.
Alors... Que faire ? Sinon faire confiance aux membres de cet ensemble qui a toujours l’air de savoir quelle est la bonne direction. Le tout conjugué au talent imparable de l’arrangeur et (mon) fidèle complice : Arnould Massart et au coaching exigent de mon ami Peter Lorne puisque c’était la première fois que je chantais en portugais (Je devrais dire "Brésilien", ce serai plus juste). Il y aura sûrement des choses à redire mais pour ma part, voilà un projet que j’ai pris très à coeur et qui m’a donné infiniment de plaisir."

- Maurane -
 
"Soledad Plays Soledad. Le titre est éloquent : huit des douze plages de ce disque sont signées du groupe bruxellois. De l’accordéoniste/bandonéoniste Manu Comté et du pianiste Alexander Gurning, rejoints dans l’exercice de composition, par le violoniste Jean-Frédéric Molard. Musiques délicieusement parricides puisque pour la première fois, un album des Belges sous hypnose tango, se fait intégralement sans Astor Piazzolla. Une décennie est passée à jouer l’Argentin magique et ses étourdissements du Rio de la Plata : il fallait sans doute tuer symboliquement le maître pour avancer, trouver d’autres couleurs et grandir au-delà de la virtuosité et de l’interprétation. Même si la mélancolie chavirée vit pour toujours dans l’ADN de Soledad, notablement dans l’ accordéon de Manu Comté et la dérive triomphante d’Homilia et de Ginza. L’abandon d’une tutelle latino a libéré les musiciens : jamais Patrick De Schuyter n’a tiré autant de sa guitare, comme dans l’ambitieux Victor de JF Molard, où la six cordes prend des allures de brûlures inédites, hendrixiennes. Désormais, tout sera donc permis. Peut-être parce que le contrebassiste Sam Gertsmans et le nouvel arrivant, Michel Seba aux percussions, poussent le groupe au jazz et à l’improvisation. Peut-être parce que le sentiment funky parcourt sans cesse la musique, par exemple le Rebound de Gurning, digne d’un groove de Quincy Jones. Et puis, Soledad Plays Soledad épouse aussi ce trio de compos brésiliennes, coup de chaleur d’Hermeto Pascoal (Chorinho pra ele), Egberto Gismonti (Frevo) et Antonio Carlos Jobim via un tube chanté par Elis Regina en 1974 (Por Toda A Minha Vida). Drillée par un cours de brésilien accéléré, Maurane y a calé la mélodie-soleil dans des vocalises dignes des nuits humides de Rio. Ce nouveau voyage Soledad, ne serait sans doute pas arrivé à si bon port sans Christine Verschorren, ingénieuse du son coutumière des travaux jazz et rock, qui a enregistré, mixé et mastérisé les douze titres. Ouvert et touffu, lustré et remarquablement contemporain, ce Soledad Plays Soledad ravira aussi par son panache sonore."
- Philippe Cornet -
 
« Initialement voué au "tango nuevo", mais sans exclusive, l’ensemble Soledad se dota d’emblée d’un son, d’un style et d’une ambiance propres ; quels qu’en soient les compositeurs - mais justement, ils ne sont jamais quelconques - la musique jouée par Soledad sonne et vibre "Soledad". On en a eu une nouvelle démonstration - éblouissante - vendredi soir, au studio 4 (comble) de Flagey, lors d’un concert essentiellement voué à la musique de Devreese, où le quintette se fit aussi sextuor, rejoint en deuxième partie par Philippe Catherine, pour proposer tango, "musique contemporaine" et jazz, avec même quelques passages d’improvisation (à six !). Visuel rock - fumées et light show -, public mêlant trois générations aux cultures et aux attentes différentes, applaudissements sur la musique après les solos, etc. aucune règle n’était générale, on était hors tout. (...) Il n’y avait vendredi aucune nécessité de background, et, partant, aucune arrière-pensée prosélyte du type : "amener le grand public à la grande musique". En pleine possession d’un répertoire "contemporain" devenu sien, Soledad a joué pour rendre le public heureux ici et maintenant. Sans jamais quitter le plus haut niveau technique - la virtuosité -, ce qui reste encore un domaine objectif et une condition indispensable pour entrer dans le champ artistique. (...) »
- Martine Dumont-Mergeay - La Libre Belgique -

"Choc de l’ année 2002 du magazine " Le Monde de la Musique " : " Univers pathétique et enivrant, martelé d’ivoire, aux arrière-pensées d’Argentine, les douze titres de cet album de tango constituent une course à bout de souffle qui fascine, dans un répertoire qui va d’Astor Piazzolla à Richard Galliano, en passant par Daniel Capelletti, Michel Lysight et Igor Stravinsky. Pour réussir ce coup de maître, il fallait des virtuoses. Les virtuoses, c’est le groupe Soledad... "
- Georges Gad - Le Monde de la Musique - 

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