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PRESSE

Pénétré des vers de Pétrarque, Jean-Luc Ayroles, opératique en diable, embrasse les Trois Sonnets (n° 47, 104, 123) d’un vaste geste, comme s’il les chantait en lui-même. Souci des nuances et des plans, ornementation serrée, accompagnement nourri, impeccable dessin des lignes : l’ensemble, phrasé à l’archet par arcs longs, est expressif, recueilli, aimant, agité de passions.
(...) D’une maîtrise ahurissante (puissance transmise des épaules et du dos, détente corporelle et concentration absolues), Jean-Luc Ayroles projette comme peu d’autres ces pages bues à la source. Rien de superficiel, rien d’escamoté ni des pédales, ni des doigts. Il y là davantage qu’une honnêté foncière : une éthique véritable de l’interprétation.

(...)Acclamé, le musicien joue l’ultime pièce pour piano de Toru Takemitsu, Rain Tree Sketch II, offerte « in memoriam Olivier Messiaen ». »

Frédéric Gaussin, La lettre du musicien, 29 janvier 2017

Cet enregistrement montre le niveau d’expertise atteint dans cette œuvre dont l’interprétation est très difficile. Il n’a pas à rougir face à ses concurrents Pierre-Laurent Aimard et Roger Muraro.
(...)Son sens de sonorité est excellent et sa palette de couleurs « en haute définition ».
Egalement il sait sortir le maximum de nuances dynamique sans jamais altérer la clarté et la transparence, comme exprimé de manière impressionnante dans le sixième Regards.

Jean-Luc Ayroles has the reputation of being a specialist of Messiaen’s music, and his account of the composer’s huge piano work Vingt Regards sur l’Enfant Jésus is one evidence more of his skills. Ayroles’s performance is as strong on introspection as it is on bravura. »

Olivier Messiaen : Vingt Regards sur l’Enfant Jésus ; Jean-Luc Ayroles, Piano ; 1 CD Calliope CAL 1633 ; 03/2016, Sortie 11/2016 (111’) – Critique de Norbert Tischer

Olivier MESSIAEN
(1908 - 1992)
Vingt regards sur l’Enfant Jésus
Jean-Luc AYROLES (piano)
DDD–2016–57’ 06’’ et 74’ 23’’–Textes de présentation en français et en anglais–Calliope CAL 1633
(...) La version qu’en donne en l’occurrence le Toulousain Jean-Luc Ayroles est fort belle : juste, fluide, scintillante, presque intimiste et mystérieuse, un peu comme l’admirable version de Momo Kodama en 2006 (chez Triton). Deux heures de grâce.
Jean-Baptiste Baronian

« (…) La quatrième pièce de la suite pour piano En plein air de Bela Bartók : musique de l’effleurement, du frissonnement, avec tout ce que le mot Nocturne « contient d’impressions et de lumières spéciales » aurait dit Debussy. Très habité, Jean-Luc Ayroles nous révèle ce chef-d’œuvre du maître hongrois, induisant une approche pianistique originale et minimale. »
« (…)Les deux Intermezzi de Johannes Brahms saisissants sous les doigts de Jean-Luc Ayroles, ponctuent le voyage ; musique de l’ineffable d’un Brahms déjà vieux qui, dans la demi-teinte, fait résonner le chant de l’âme."
Michèle Tosi, Resmusica

« Le pianiste Jean-Luc Ayroles séduit par son brillant, son articulation, la clarté et la précision des attaques et la régularité (…), la stabilité du discours." Nicolas Munck, Anaclase.com (à propos des Jardins sous la Pluie de Debussy)

« ... Le jeu de Jean-Luc Ayroles est coloré avec une hiérarchie et une organisation des plans sonores rendant plus sensible la structure de l’œuvre qu’il interprète. » Pierre Jansen, compositeur

Jean-Luc Ayroles - Le baiser de l'enfant Jésus (O. Messiaen) from JBlanch Productions on Vimeo.

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